2ème édition du Prix Jérôme Adjakou Badou : Falilatou Titi de Banouto sacrée meilleure journaliste d’investigation

 

«Mauvaise gestion des actes de l’autorité au Bénin : les chefs de quartier et de village piégés par un apparent vide juridique ».

C’est par cet article de presse que le site béninois d’actualité Banouto, a été consacré une fois encore, premier de la deuxième édition du concours « Prix Jérôme Adjakou Badou du meilleur journaliste d’investigation ». Rédigé et publié par la journaliste Falilatou Titi, c’est ce thème qui a retenu l’attention des membres de jury parmi les 10 productions en compétition. Au cours de la cérémonie de remise de prix le Mardi 14 juillet 2020 à la maison des médias Thomas Mègnassan à Cotonou, Michel Tchanou, ancien journaliste et président du jury a renseigné sur les nombreux critères sur lesquels les 10 productions ont été évaluées. A l’en croire, l’article de Falilatou Titi de Banouto répond plus aux critères à savoir l’originalité du sujet, la pertinence de l’angle de traitement, la qualité et l’équilibre des sources, l’actualité du sujet, la qualité du fond et de la forme. Franck Kpochémé, conseiller à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication, des mains de qui la lauréate a reçu son trophée, a rappelé au passage que la première édition de ce même concours a été remportée par le même site à travers l’article de presse du journaliste Yao Hervé Kingbèwé. Ce qui dénote de l’avis du conseiller, représentant le président de l’institution de régulation des médias, du professionnalisme dont fait preuve Banouto. Ce nouveaux prix vient ainsi redorer l’image de ce site d’information qui ne cesse de se faire illustrer depuis sa création à travers les différentes reconnaissances. Ce concours, faut-il le rappeler, a été institué en hommage au journaliste Jérôme Adjakou Badou, décédé le 27 juillet 2003 et reconnu par ses pairs comme l’une des figures emblématiques du journalisme d’investigation au Bénin. Le professeur Joseph Djogbénou, président de la Cour Constitutionnelle et compagnon de l’illustre disparu n’a pas manqué d’exhorter Falilatou Titi à porter plus loin ses idéaux professionnels. Pour information, cette deuxième édition a été financée par Open Society Initiative for West Africa (OSIWA) et pilotée par la Maison des médias Thomas Mégnassan.

Estelle DJIGRI

Developed in conjunction with Joomla extensions.

Vidéos

Developed in conjunction with Joomla extensions.